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Caricatures

Le Hezbollah condamne la position de la France qui "encourage l'affront dangereux contre le Prophète"

Le mufti Kabalan condamne "l'obstination officielle française" face à la publication de caricatures "offensantes".

Le Hezbollah condamne la position de la France qui

Un drapeau du Hezbollah. Photo d'illustration AFP

Le Hezbollah a condamné dimanche la position du président français Emmanuel Macron, qui a promis de ne pas "renoncer aux caricatures" du Prophète, interdites comme toute représentation de Mahomet dans la religion musulmane.

"Le Hezbollah condamne fermement l'insulte délibérée faite au prophète Mahomet et exprime son rejet total de la position officielle française persistance consistant à encourager cet affront dangereux contre le Prophète", indique un communiqué du parti chiite publié en début de soirée.

Le Hezbollah regrette "le retour de ces atteintes et du sentiment de haine contre l'islam et les musulmans", estimant que "ce qui a été publié en France heurte les sentiments de plus d'un milliard de musulmans, dont toute une génération de musulmans et d'arabes vivant en Europe et en France depuis des décennies".

"Les allégations fallacieuses autour de la liberté d'expression ne peuvent pas justifier les attaques inacceptables contre le Prophète, les religions et les croyances", poursuit le Hezbollah, appelant les autorités françaises à "revenir à la raison, à la sagesse, au respect franc des religions et des valeurs religieuses" et à "contribuer de manière positive à prévenir l’émergence de nouvelles tensions sur le plan international".

Comme la veille, la manifestation prévue devant l'ambassade de France à Beyrouth n'a attiré personne, à part quelques dizaines de soldats et de forces anti-émeutes.

Plus tôt dans la journée, le président du Conseil supérieur chiite, le mufti Abdel Amir Kabalan, avait condamné "l'obstination officielle française" face à la publication de caricatures "offensantes" pour le prophète Mahomet, mettant Paris en garde contre les "répercussions" de cette politique "provocatrice". 

Samedi, des mouvements de protestation avaient eu lieu à Tripoli et Saïda, respectivement au nord et au sud du Liban, pour dénoncer les "atteintes au Prophète", après les déclarations du président français.

Le Hezbollah a condamné dimanche la position du président français Emmanuel Macron, qui a promis de ne pas "renoncer aux caricatures" du Prophète, interdites comme toute représentation de Mahomet dans la religion musulmane.

"Le Hezbollah condamne fermement l'insulte délibérée faite au prophète Mahomet et exprime son rejet total de la position officielle française...